ll est essentiel d’engager les bonnes personnes pour assurer le succès de votre entreprise. C’est pourquoi les entrepreneurs devraient mettre en place un processus formel d’embauche lorsqu’ils désirent recruter du personnel.

Au prix de temps et d’efforts pour trouver les bonnes personnes, vous augmenterez vos chances d’engager les employés les plus performants tout en évitant les erreurs coûteuses et regrettables.

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Contrez les effets du budget sur la R&D

Christian Lemoyne :

Christian Lemoyne

Monsieur Lemoyne détient un Baccalauréat en Commerce et il est président fondateur de la firme Provestech Experts-Conseils inc. créée en 1993.   L’entreprise de services-conseils est spécialisée dans la réclamation des crédits d’impôt à la RS & DE, les demandes de subventions et les demandes de financement gouvernemental.Monsieur Lemoyne a travaillé treize ans au Centre de recherche industrielle du Québec. Il était responsable de tous les dossiers de subventions pour le compte des entreprises clientes.  Lors de son emploi, il a collaboré étroitement avec différents ministères du gouvernement du Québec à l’élaboration des mesures d’admissibilité des programmes à l’innovation technologique.Provestech Experts-Conseils inc. offre ses services aux entreprises de tous les secteurs industriels, quelque soit leur stade de croissance.

 

Contrez les effets néfastes du dernier budget fédéral sur vos crédits fiscaux en RS & DS par la recherche universitaire.

Le programme de partenariat entre les entreprises établies au Canada et les universités canadiennes

Le Conseil national de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CNRSG) appuie des projets de RS & DE à court terme conduits par des chercheurs universitaires et par des centres spécialisés au Québec.

Voici un résumé des programmes favorisant le partage entre l’expertise et à les connaissances spécialisées du milieu de l’enseignement et les entreprises.

Subventions d’encouragement partenariat :

La subvention couvre tous coûts directs de la recherche comme les salaires des étudiants, les stagiaires postdoctoraux, les adjoints de recherche et autres frais.

Le projet ne peut être d’une durée supérieure à six mois. La subvention maximale est de 25 000 $.

L’entreprise doit contribuer par un engagement de ses ressources internes (salaires, matériaux et frais généraux).

Subventions d’interaction :

Les subventions financent les déplacements des chercheurs universitaires pour rencontrer les représentants des entreprises situées au Canada.

L’objectif de cette collaboration est de cerner un problème propre à l’entreprise et de présenter un plan de recherche.

La subvention versée à l’institution est de 5 000 $ maximum.

Subventions de recherche et développement coopérative (RDC) :

Les subventions visent à accentuer la coopération entreprise-université en faisant référence aux connaissances et compétences des ressources éducatives et aux étudiants dans un programme élaboré sur cinq ans.

Les subventions (maximum 500 000 $) couvrent tous les coûts directs des institutions d’enseignement.

L’entreprise doit contribuer en ressources internes à un montant égal à la subvention. Elle doit aussi contribuer en espèces à un montant égal à 50 % de la subvention.

En conclusion, le gouvernement fédéral veut investir davantage dans le secteur de la recherche universitaire par un partenariat entreprise-université.

Nous vous invitons à contacter monsieur Christian Lemoyne pour tout type de renseignements supplémentaires ou pour vous assister dans vos demandes d’aides financières.

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Christian Lemoyne :

Christian Lemoyne

Monsieur Lemoyne détient un Baccalauréat en Commerce et il est président fondateur de la firme Provestech Experts-Conseils inc. créée en 1993.   L’entreprise de services-conseils est spécialisée dans la réclamation des crédits d’impôt à la RS & DE, les demandes de subventions et les demandes de financement gouvernemental.Monsieur Lemoyne a travaillé treize ans au Centre de recherche industrielle du Québec. Il était responsable de tous les dossiers de subventions pour le compte des entreprises clientes.  Lors de son emploi, il a collaboré étroitement avec différents ministères du gouvernement du Québec à l’élaboration des mesures d’admissibilité des programmes à l’innovation technologique.Provestech Experts-Conseils inc. offre ses services aux entreprises de tous les secteurs industriels, quelque soit leur stade de croissance.

 

Le budget fédéral 2012 comporte des modifications importantes au niveau de l’entreprenariat, de l’innovation et la recherche de type mondial.  Ces modifications pourraient avoir des conséquences sur vos crédits d’impôts.  

Nous vous en résumons l’essentiel.

BUDGET FÉDÉRAL 2012 et les programmes RS & DE

Changements au programme d’encouragements fiscaux pour la RS & DE.

Conformément aux recommandations d’un groupe d’experts, le gouvernement a appliqué certaines mesures pour rationaliser le programme.

Élimination des dépenses d’immobilisations :

À partir du 1er janvier 2014, les ordinateurs, logiciels et autres équipements de laboratoire ne seront plus admissibles.

Il en va de même pour la location et les frais de consultant contenant des dépenses de cette nature.

Réduction des dépenses admissibles :

Les frais généraux calculés par la méthode de remplacement étaient de 65 % des coûts directs de la main-d’œuvre.

Le taux applicable baissera graduellement à 60 % en 2013 et à 55 % en 2014.

Paiements contractuels au titre de la RS & DE :

Le 1er janvier 2013, les frais de sous-traitance encourus seront pris en compte à 80 %. Ceci est pour éliminer l’élément bénéfice de ces paiements.

Ceci s’applique aux sous-traitants sans lien de dépendance avec le contribuable (payeur).

Taux de crédit d’impôt à l’investissement au titre de la RS & DE :

Le budget 2012 propose de réduire le taux général de 20 % à 15 % à compter du 1er janvier 2014. (Année d’imposition terminée après le 31 décembre 2013.)

Ce nouveau taux s’applique aussi pour les dépenses de RS & DE au-delà de 3 millions de dollars.

Le taux majoré de 35 % n’est pas affecté.

 

En conclusion, le gouvernement veut davantage orienter les fonds vers les entreprises innovantes à travers des programmes de subvention (soutien direct et collaboration entre secteurs privé et public).

Christian Lemoyne
Provestech Experts-Conseil inc.

(514) 917-2547
www.provestech.com

clemoyne@provestech.com

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Montréal, le 30 mars 2012 – Le 29 mars 2012, le Ministre des finances Jim Flaherty a déposé le budget fédéral. L’AQT dresse un résumé des impacts de ce budget pour les petites et moyennes entreprises québécoises de l’industrie des technologies de l’information et des communications du Québec.

À noter que ce budget comporte de nouveaux éléments en faveur des PME et que la diminution du taux de la mesure fiscale aura un impact particulièrement important sur les grandes entreprises.

Recherche – Innovation – Accès au capital

– 400 millions de dollars pour appuyer la hausse des investissements de capital de risque de démarrage par le secteur privé, de même que pour soutenir la création de fonds de capital de risque de grande taille dirigés par le secteur privé;

– 100 millions de dollars pour la Banque de développement du Canada afin d’appuyer ses activités d’investissement de capital de risque;

– 110 millions de dollars par année au Conseil national de recherches du Canada pour doubler l’aide aux entreprises dans le cadre du Programme d’aide à la recherche industrielle;

– 14 millions de dollars sur deux ans pour doubler le soutien du Programme de stages en recherche et développement industrielles;

– 12 millions de dollars par année pour rendre permanent le programme des Réseaux de centres d’excellence dirigés par l’entreprise;

– 95 millions de dollars sur trois ans en 2013-2014 et 40 millions par année par la suite pour rendre permanent le Programme canadien pour la commercialisation des innovations, et y ajouter un volet d’approvisionnement militaire;

– 67 millions en 2012-2013, alors que le Conseil national de recherches du Canada réoriente ses activités vers la recherche dirigée par l’entreprise et pertinente pour l’industrie;

– Rationaliser et améliorer le Programme d’encouragements fiscaux pour la recherche scientifique et le développement expérimental.

Programme d’encouragements fiscaux pour la RS & DE

Conformément aux recommandations du groupe d’experts, le Plan d’action économique de 2012 propose un certain nombre de mesures pour rationaliser et améliorer le Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE.

1. Simplifier l’assiette de dépenses servant au calcul du crédit d’impôt et amélioration du processus de réclamation

Le Plan d’action économique de 2012 propose de réduire l’assiette de dépenses admissibles en éliminant les dépenses d’immobilisations. Les autres composantes demeureront admissibles, notamment les traitements et les salaires, les coûts relatifs au matériel, les frais généraux et les paiements contractuels. Ce changement proposé s’appliquera aux dépenses d’immobilisations engagées à compter de 2014.

2. Améliorer le rapport coût-efficacité

Le Plan d’action économique de 2012 propose d’améliorer le rapport coût-efficacité du Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE en apportant deux améliorations à la conception du Programme et en prévoyant une réduction mesurée du taux général du crédit d’impôt. Les deux améliorations de nature conceptuelle influeront sur le calcul des frais généraux et des paiements contractuels entre personnes sans lien de dépendance :

• Pour limiter les cas où les règles donnent lieu à l’octroi à de crédits d’impôt pour des frais généraux qui dépassent les coûts réels engagés, le Plan d’action économique de 2012 propose de réduire graduellement le « montant de remplacement visé par règlement » utilisé pour calculer les frais généraux dans le cadre de la méthode dite « de remplacement », en le ramenant graduellement de 65 % à 55 % des coûts directs de la main-d’oeuvre. Le taux de 55 % sera entièrement appliqué à compter du 1er janvier 2014.

• Pour éliminer l’élément « bénéfices » des paiements contractuels entre personnes sans lien de dépendance, le Plan d’action économique de 2012 propose d’autoriser la prise en compte de seulement 80 % de ces paiements contractuels aux fins du calcul des crédits d’impôt pour la RS&DE. Cette modification est conforme au traitement fiscal actuel des contrats conclus entre personnes avec lien de dépendance et fera en sorte que les crédits d’impôt cibleront les dépenses de RS&DE engagées, et non pas les marges de profit. Ce changement entrera en vigueur le 1er janvier 2013.

• Le Plan d’action économique de 2012 propose également de réduire le taux général de crédit d’impôt à l’investissement pour la RS&DE. Les réductions récentes des taux d’imposition du revenu des sociétés (qui sont passés de 22,12 % en 2007 à 15 % en 2012) ont eu pour effet de rendre le Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE proportionnellement plus généreux. Ceci a eu pour résultat d’accroître les comptes de crédit d’impôt à l’investissement inutilisés. À compter du 1er janvier 2014, le taux général de crédit d’impôt à l’investissement pour la RS&DE sera ramené de 20 % à 15 %.

Fait important à noter pour les PME : pour les premiers 3 millions de dollars de R&D admissibles, le taux de 35 % n’est pas affecté.

3. Efficacité dans le processus de réclamation

Le Plan d’action économique de 2012 annonce des mesures que l’Agence du revenu du Canada prendra afin d’améliorer la prévisibilité du Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE. Le gouvernement investira 4 millions de dollars en 2012-2013 et 2 millions en 2013-2014 pour apporter des changements à la gestion du Programme.

Le Plan d’action économique de 2012 annonce que l’Agence du revenu du Canada (ARC) mènera un projet pilote pour déterminer s’il est possible de mettre en place un processus officiel d’approbation préalable. De plus, l’ARC :

• apportera des améliorations à l’outil d’auto-évaluation de l’admissibilité en ligne;

• collaborera avec des représentants de l’industrie au sujet des nouveaux enjeux;

• aura recours de façon plus fréquente et plus efficace à la procédure d’« alerte fiscale »;

• améliorera la procédure d’avis d’opposition, de manière à autoriser un deuxième examen des décisions relatives à l’admissibilité sur le plan scientifique.

4. Honoraires conditionnels

Le gouvernement annonce qu’il mènera une étude sur les honoraires conditionnels facturés par les spécialistes en déclarations de revenus. Les petites et moyennes entreprises doivent parfois faire appel à des spécialistes en déclarations de revenus qui facturent des honoraires conditionnels pour la préparation de demandes de RS&DE. Ces honoraires atteignent parfois 30 %, et parfois plus, des avantages retirés des encouragements fiscaux à la RS&DE. Le gouvernement est préoccupé par le fait que les honoraires conditionnels élevés qui sont exigés par les spécialistes en déclarations de revenus ont pour effet de réduire les avantages du Programme d’encouragements fiscaux pour la RS&DE pour les entreprises canadiennes et pour l’économie en général.

Au cours de la prochaine année, le gouvernement mènera une étude et consultera les contribuables pour mieux comprendre les raisons amenant les entreprises à faire appel à des experts-conseils selon une formule d’honoraires conditionnels et pour déterminer si des mesures s’imposent.

Cliquer ici pour consulter le budget fédéral détaillé

 

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Montréal, le 21 mars 2012 – Présente au huis clos tenu dans le cadre du budget provincial, l’Association québécoise des technologies (AQT) dresse un résumé des impacts de ce budget pour les petites et moyennes entreprises québécoises de TIC.

Quoique le budget provincial souligne l’importance des PME à l’activité économique du Québec, ce budget se veut prudent puisque le Ministre vise toujours le retour à l’équilibre budgétaire pour 2013-2014.

Crédits d’impôts à la RS&DE

Alors que le gouvernement fédéral a mandaté un groupe dirigé par Monsieur Tom Jenkins dont la mission était de revoir la stratégie du financement et la commercialisation de l’innovation, les acteurs du secteur des TIC sont dans l’attente des annonces qui découleront du prochain budget du gouvernement conservateur. Par ailleurs, le présent budget provincial observe le statut quo quant au programme des crédits d’impôts à la RS&DE.

Par ailleurs, Monsieur Bachand, annonce des incitatifs visant à accroître la productivité du secteur manufacturier à travers l’adoption des TIC tout en déployant de nouveaux fonds afin de faciliter l’accès au financement.

Accroître la productivité par l’intégration des TIC dans les PME manufacturières

Le budget prévoit la création d’un nouveau volet : ESSOR 2.0 au sein du programme ESSOR.
Cette mesure a pour objectif d’offrir un soutien financier aux PME manufacturières dans leurs projets d’intégration des TIC. L’aide prendra la forme de :

— prêts remboursables pour l’achat d’ordinateurs et de serveurs, de logiciels et de progiciels;

— prêts remboursables pour la location de logiciels, de progiciels et de plateformes configurées en nuage;

Mis en place sur une base temporaire, le nouveau volet ESSOR 2.0 sera en vigueur pour les trois prochaines années. Le gouvernement y consacrera 6 millions de dollars sur trois ans.

Cette initiative de soutien des investissements en TIC du gouvernement du Québec s’ajoute à d’autres initiatives telles que les 200 millions de dollars à la disposition des entrepreneurs afin de les aider à s’équiper en technologies annoncés par la Banque de développement du Canada.

Modification relative au crédit remboursable de production de titres multimédias

Des modifications quant à la catégorisation des sociétés seront apportées. Par conséquent, le pourcentage du crédit variera de 37.5 % à 26.25 % selon si les titres sont destinés à être commercialisés ou s’ils sont l’objet d’une commande. Les produits développés pour des fins de commercialisation et disponibles en langue française bénéficieront du crédit maximal.

Pour accroître le capital disponible aux entreprises québécoises, le budget 2012-2013 prévoit :

Un nouvel acteur en financement d’entreprises technologiques verra le jour dans la région de Québec : La société Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches sera transformée en société de capital mixte public-privé en partenariat avec Capital régional et coopératif Desjardins. À terme, ce fonds pouvant atteindre 180 millions de dollars servira à des activités telles que : la mise en place d’un nouvel accélérateur technologique, appuyer ses entreprises, créer un fonds de co-investissement avec le réseau Anges Québec et établir un partenariat avec un fonds de capital de risque européen.

L’instauration d’un nouveau crédit d’impôt relatif aux frais d’émission d’actions lors d’un premier appel public à l’épargne (PAPE) dans le cadre du Régime d’épargne-actions II (REA II) pouvant équivaloir à 30% des frais admissibles.

Par ailleurs, dans le cadre de ce régime, les particuliers qui investissent dans les entreprises admissibles au REA II pourront déduire de leur revenu imposable 100 % du coût des actions qu’ils acquièrent.

Nouveau fonds pour les technologies propres

Le Fonds Cycle Capital III sera créé et aura pour objectif d’investir dans des entreprises de technologies propres au stade de développement.
Ce fonds aura une capitalisation d’au moins 100 millions de dollars et la contribution du gouvernement du Québec représentera 50% du total. D’une durée de dix ans, le Fonds sera géré en mode privé et il investira dans quinze à vingt projets d’entreprises.

Rappel du programme pour stimuler les exportations

Lors de son lancement officiel le 8 novembre 2011, Export Québec annonçait une enveloppe de 60 millions de dollars sur trois ans, pour appuyer les entreprises afin, notamment de développer les marchés hors Québec et de recruter des spécialistes en affaires internationales. Le présent budget prévoit renforcer la présence des sociétés québécoises sur les marchés américain, européen et asiatique. Pour ce faire, le budget du MRI sera bonifié de 1.5 millions de dollars par année. Ces sommes serviront notamment à l’organisation d’évènements de promotion du Québec qui s’inscrivent dans les priorités gouvernementales.

Miser sur le capital humain!

Le gouvernement souhaite instaurer une véritable culture de perfectionnement et la formation continue. La Commission des partenaires du marché du travail et Emploi Québec ont lancé l’initiative Investissement-compétences, pour laquelle 361 millions de dollars sur trois ans seront investis. Ce programme vise à mobiliser les entreprises et les travailleurs afin qu’elles investissent dans les compétences de la main-d’œuvre.

Les nouveaux régimes volontaires d’épargne-retraite (RVER) verront le jour à compter du 1er janvier 2013. La mobilisation des entreprises sera requise afin de favoriser l’épargne chez les québécois. Les entreprises de plus de 5 employés, devront obligatoirement en offrir d’ici le 1er janvier 2015. À noter que les entreprises n’auront pas l’obligation de cotiser au RVER et n’auront pas à administrer le fonds.

Une bonification de l’aide fiscale pour les nouveaux diplômés travaillant dans une région ressource éloignée

Alors que l’accès au talent constitue un défi de taille, les sociétés qui ont leur place d’affaires en région éloignée auront un outil supplémentaire pour attirer le talent. En effet, le gouvernement bonifie sont crédit d’impôt ayant pour objectif d’inciter les jeunes diplômés à résider dans une région ressource. Le crédit d’impôt peut atteindre jusqu’à 3 000 $ pour une année pour le particulier nouvellement diplômé.

Cliquer ici pour consulter le budget détaillé

 

 

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Investissement Québec offre du financement sous forme de prêts et de garanties de prêt. Chaque année, elle intervient auprès de milliers d’entreprises – des grandes, des PME et des organismes à but non lucratif – pour supporter leurs projets de croissance, de relève, de financement intérimaire de crédits d’impôt ou tout autre projet.

 

Témoignage d’une PME

Voici un exemple du soutien financier apporté par Investissement Québec à JBM Logic:

« Grâce à l’appui d’Investissement Québec qui permet le financement des crédits d’impôt remboursables, JBM Logic a pu poursuivre ses efforts en recherche et développement pour faire d’INTEGRA e-business une solution ERP manufacturière à la fine pointe de la technologie. Le prêt garanti par IQ a préservé nos liquidités et permis le développement de la solution de gestion des opérations manufacturières pour les entreprises nord-américaines.

IQ a aussi participé au financement du programme d’expansion en commercialisation. Son implication combinée à celui du CLD de Longueuil et de Développement Économique Canada nous a facilité l’accès à une nouvelle clientèle dans le nord-ouest des États-Unis.  Sans cet appui financier, nous n’aurions pu réaliser ce projet. »

Jean-François Brodeur
Président de JBM Logic inc.

 

Des solutions financières pour épauler votre croissance tout au long de votre développement

Grâce à Investissement Québec, les entreprises ont accès à plusieurs types de solutions financières pour les aider à propulser leur organisation à un tout autre niveau.

 

Du financement flexible pour vous permettre d’avancer 

Si une entreprise a besoin d’une aide pour stimuler sa croissance ou assurer sa relève, Financement UNIQ est la solution et ce,  à toutes les étapes de développement: soit au démarrage, pendant la croissance ou au moment de transfert à de nouveaux propriétaires. Financement Uniq comporte deux volets : fonds de roulement dans le but d’augmenter les liquidités de l’entreprise, ou immobilisations dont l’objectif est d’acquérir des actifs.

Une entreprise, désirant réaliser des projets menant à des pratiques respectueuses de l’environnement, doit considérer Financement écologique comme source de financement. Cette solution permettra à l’entreprise de réaliser de nombreux projets, que ce soit en lien avec l’amélioration des méthodes de fabrication (réduction des coûts de production), l’achat de nouveaux matériels, ou autres. Bref, il suffit que cela soit fait dans le but de permettre à l’entreprise d’être plus écoresponsable.

Le Financement des crédits d’impôt remboursables a pour objectif d’améliorer les liquidités d’une entreprise. Cette solution peut être utilisée pour de nombreux projets, par exemple l’entreprise JBM Logic inc. l’a utilisé pour augmenter ses efforts en Recherche et Développement.

 

Pour les Coopératives et les Organismes sans but lucratif

Les coopératives et les organismes à but non lucratif peuvent bénéficier du Financement IMPLIQ pour les soutenir dans la création, le maintien ou le développement de leurs activités. Cette solution, spécialement conçue pour ces deux types d’entreprises, permet la réalisation de nombreux projets : acquisition d’actifs immatériels, fonds de roulement, développement de produit, démarrage d’entreprise, acquisitions d’équipements, et bien plus.

 

Autres programmes, fonds et mesures fiscales

Le Programme des immigrants investisseurs permet aux entreprises de bénéficier, sous forme de contribution financière non remboursable, d’une partie des revenus que produisent les placements effectués par des investisseurs étrangers. Plusieurs projets sont admissibles à ce programme, tels que des investissements (au démarrage d’entreprise, accroissement, modernisation, etc.) ou une aide au développement de marchés par la commercialisation de produits à l’extérieur du Québec.

Les Fonds d’intervention économique régionale permettent d’obtenir du financement sous forme de capital de risque, pour aider les entreprises aux étapes de démarrage, de développement, de relève et de redressement.

Certaines Mesures fiscales sont à la disposition des entreprises. En plus du crédit d’impôts remboursables, elles peuvent bénéficier d’un congé fiscal très avantageux variant selon le secteur d’activité.

 

Une aide précieuse facile d’accès

Investissement Québec est le principal levier de développement économique de l’État québécois. Au cours de son dernier exercice, IQ a réalisé près de 2000 interventions et autorisé près de 890 millions de dollars de financement.

Si vous voulez bénéficier des solutions financières d’IQ, contactez un conseiller au 1-866-870-0437.

 

 

 

 

Pour toutes informations supplémentaires, vous pouvez consulter le site d’Investissement Québec :

http://www.investquebec.com/fr/index.aspx

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Comment pénétrer la zone

Alors que faire pour pénétrer dans la Zone même lorsque nous sommes perturbés. La respiration yogique et la méditation sont les meilleurs moyens d’y arriver.  Tous nous avons besoin de respirer, sinon le manque d’oxygène entraînerait notre mort. Mais peu savent bien respirer. Vous remarquerez que lorsque vous êtes stressés, vous avez tendance à avoir une respiration superficielle qui se limite au niveau de la poitrine. La respiration yogique consiste à envoyer de l’air dans trois endroits distincts. Faisons l’exercice, de préférence, vous devez vous étendre ou bien vous pouvez demeurer assis, le dos et la tête bien droits sur votre chaise.

Mettez une main sur votre nombril et l’autre sur vos côtes. D’une même inspiration, envoyez d’abord l’air dans le bas du ventre pour le faire gonfler, par la suite envoyez l’air au niveau des intercostaux, vous allez sentir vos côtes levées (pas celle du resto!, les vôtres) et finalement envoyez l’air pour faire gonfler la poitrine. Puis d’une même expiration, faites sortir l’air du bas du ventre, puis au niveau des côtes pour terminer au niveau de la poitrine. C’est le même principe qu’une bouteille, lorsque vous la remplissez, le fond se remplit en premier, puis le milieu et finalement le haut. Et, lorsque vous la virez à l’envers pour la vider, le fond se vide en premier, suivi du milieu et finalement du haut de la bouteille. Faites cet exercice, au lit, 10 respirations le matin, au réveil et 10 fois le soir, au coucher. Vous vivrez rapidement des changements dans votre vie.

Pour ce qui est de la méditation, pas besoin d’être initié par un gourou et de réciter des mantras pour réussir. Méditer, c’est faire le vide en soi, pour mieux se remplir de l’abondance de la vie. Méditer requiert de la discipline, ne le faites pas allongé. De préférence, assis, le dos et la tête  bien droit, les pieds au sol, le dos des mains reposant sur les cuisses. Vous pouvez fixer un objet, par exemple une chandelle ou fermer les yeux. L’exercice consiste à faire le vide au niveau du mental. Pour vous aider vous pouvez vous brancher sur votre respiration et répéter les mêmes mots sans cesse, par exemple j’inspire…j’expire ou bien santé, amour, prospérité…l’important c’est de vous aider à rester concentré, alors choisissez vos propres mots. Au début, de multiples pensées vous envahissent, ne les développer pas, par exemple si vous avez des emplettes à effectuer, ne commencer pas à énumérer les articles que vous devez acheter. Tel un miroir, vos pensées ne doivent pas pénétrer en vous, elles doivent réfléchir et être envoyées ailleurs dans une autre dimension. Plus le temps avancera, moins les pensées se feront nombreuses, à un moment donné, vous sentirez la paix, la sérénité vous envahir, certains verront une lumière, d’autres ressentiront un bien-être comme s’ils avaient dormi des heures. Pour être efficace, une méditation devrait durer un minimum de 20 minutes.

Or, si vous vivez un stress négatif qui perturbe votre sommeil, prenez 10 respirations yogiques (environ 3 minutes) et méditez 20 minutes et vous dormirez comme un bébé. Et, comme par hasard, votre inconscient se mettra au service du conscient, vous deviendrez plus créatif, plus serein, plus Zen, vous aurez accès plus facilement à la Zone.

D’autres moyens sont aussi utilisés pour atteindre cette Zone, de nouvelles connexions neurologiques peuvent ainsi être créées par les techniques d’hypnothérapie et de programmation neurolinguistique. Remarquez la personne qui effectue toujours la même routine ou encore qui touche certaines parties du corps avant de se mettre en action. Il s’agit de points d’ancrage qui lorsque stimulés servent de déclencheurs au conditionnement acquis afin d’obtenir le résultat désiré.

 

Si, en plus d’être Zen, nous savons faire preuve d’un Enthousiasme authentique, nous établissons alors cette relation avec le Sacré, ce lien avec le Divin, alors TOUT, absolument TOUT devient possible. Nous tirons ainsi le meilleur de soi-même, ce qui nous permet d’atteindre notre objectif ultime de vie, notre finalité, soit : Enfin DEVENIR QUI ON EST vraiment!

 

 

Richard Landry

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Que seriez-vous prêt à faire pour doubler, je dis bien doubler votre productivité? Vous êtes sceptique, et vous dites que ce n’est tout simplement pas possible de DOUBLER notre productivité, voyons voir. Avez-vous connu des jours où tout vous semblait facile, où l’idée de génie tant recherchée vous arrive avec aisance, où vous regardez votre montre, il est 17 :00  et la pile des choses accomplies vous étonne? Que s’est-il passé? Les sportifs appellent ce moment « La ZONE » ou entrer dans sa bulle. Est-il possible d’y entrer à volonté? Oui, et pour vous le démontrer voici un court moment d’histoire sur la notion d’être ZEN.
 

Le ZEN

Environ 500 ans avant J.C., vivait dans le nord de l’Inde, un prince : Siddharta Gautama. À 29 ans, touché par la détresse de son peuple, il quitta le palais royal pour mener une vie d’ascète. Un soir, après quelques années d’errance, il rassembla des herbes pour s’en faire un siège. Il s’assit droit, les jambes croisées dans la posture du lotus. Après une nuit de méditation, comme il contemplait l’étoile du matin qui pâlissait dans le ciel, le Réel lui apparut clairement, il reçut l’Éveil (bodhi) et devint Bouddha. Il commença à prêcher sa doctrine (dharma) et une méthode pour se libérer des illusions, de la douleur et atteindre la sérénité totale, le nirvana, l’assurance de ne plus renaître. Il était devenu “le Grand Sage” et enseigna aux hommes pendant quarante-cinq ans.

Ainsi, le Zen est une voie d’authenticité et d’éveil née de l’expérience du Bouddha. L’expérience du Zen repose sur l’approfondissement conjoint d’une méditation, d’une intelligence et d’une discipline. La méditation y prend la première place. Mystérieusement, la méditation n’apporte rien et pourtant elle change tout.

Steve Jobs a découvert la philosophie ZEN et l’a appliquée

Steve Jobs, le génie qui a fait d’Apple ce grand leader qui a révolutionné les technologies de l’information, était lui-même un adepte de la philosophie Zen. D’ailleurs, c’est suite à un voyage initiatique en Inde qu’il a pris conscience que notre façon nord-américaine de tout rationaliser nuisait à notre créativité.

Jobs méditait, était végétalien et pratiquait le Zen jusque dans son esthétisme, caractérisé par le dépouillement. Sa tenue vestimentaire en témoigne, de même que son amour de la simplicité recherchée dans la création de toute la gamme des produits Apple.

La ZONE est la clé pour doubler votre productivité

Ainsi la pratique du Zen nous permet d’atteindre la Zone. Cette fameuse Zone où se trouve l’intuition, cette source prolifique où l’imagination puise ses idées. Cette Zone où les artistes trouvent leur inspiration. Les écrivains, la trame de leurs romans. Les musiciens, qui avec les seules sept notes de la gamme : do, ré, mi, fa, sol, la, si, réussissent à créer une infinie de nouvelles mélodies. Les peintres, qui avec un agencement de quelques couleurs de base peuvent créer une panoplie de teintes et percer l’âme du monde avec une seule toile.

La pratique du Zen permet aussi aux gestionnaires de susciter la collaboration, de trouver des solutions simples à des problèmes d’apparence complexe. À utiliser l’imagination et non la mémoire pour appliquer une solution novatrice à un problème récurrent.

Être Zen, c’est faire abstraction de tous nos doutes, de tous nos problèmes, de toutes nos émotions négatives qui grugent notre énergie : anxiété, culpabilité, agressivité, afin de développer cette capacité à se concentrer, à mettre le focus sur l’essentiel.

Lorsque Steve Jobs demandait à ses ingénieurs de créer un produit spécifique et que ces derniers lui disaient qu’il était impossible de le faire avec les applications demandées dans les délais prescrits, il leur demandait de faire abstraction des arguments logiques qui faisaient que c’était impossible et de le faire, point final. Et vous savez quoi ! ils réussissaient à inventer le nouveau produit dans les délais requis. Les collaborateurs de Jobs affirmaient que leur patron pratiquait une forme de distorsion du champ de la réalité. En faisant abstraction des impossibilités, tout devenait possible. Leur lieu de travail intégrait la fameuse Zone.
 

Rory McIlroy

Les sportifs de haut niveau recherchent aussi cette Zone. Le golfeur qui gagnera un tournoi majeur par un maigre coup, après en avoir frappé près de 280. L’athlète qui méritera une médaille olympique par quelques millièmes de seconde. Leurs séances de méditation et de visualisation leur permettent d’atteindre cette Zone et de rester maître de leurs émotions et de leur destinée lors des compétitions. L’inverse est aussi vrai, par exemple, même les meilleurs golfeurs de la planète, lorsqu’ils sont émotionnellement perturbés ne peuvent aspirer au grand honneur. Parlez-en à Tiger Woods, qui, suite à des problèmes d’ordre personnel, a été près de deux ans sans rien gagner. Demandez-le à Rory McIlroy, qui, lors de la ronde finale, au neuf de retour, s’est effondré en 2011 au Tournoi de Maîtres. Sortis de la Zone, la magie les abandonne. Le stress négatif rend les gens vulnérables.

Alors que faire pour pénétrer dans la Zone…

Lisez la 2e partie !!

 

Richard Landry

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Robert G. Young

Les sociétés fermées du Canada s’affairent activement à l’établissement et à la publication de leur premier jeu d’états financiers établis conformément aux nouvelles normes comptables canadiennes pour les entreprises à capital fermé (NCECF). À l’instar des sociétés ouvertes, qui publieront leur premier rapport annuel conformément aux Normes internationales d’information financière (International Financial Reporting Standards, ou « IFRS »), les sociétés fermées fourniront certaines informations transitoires prescrites dans leurs premiers états financiers établis conformément aux NCECF. Ces obligations d’information sont réunies dans le chapitre 1500, « Application initiale des normes », de la Partie II du Manuel de l’ICCA.

 

Le chapitre 1500 donne des directives précises à propos du bilan d’ouverture. Il énonce ce qui suit : « Une entité établit et présente un bilan d’ouverture à la date de transition aux normes comptables pour les entreprises à capital fermé. Ce bilan d’ouverture est le point de départ de sa comptabilité selon les normes comptables pour les entreprises à capital fermé. »

La signification du mot « présenter » dans ce contexte a créé une certaine confusion. Est-il acceptable de présenter le bilan d’ouverture dans une note complémentaire ou devrait-il être présenté dans une troisième colonne dans le corps même du bilan? Plus tôt en 2011, certains préparateurs d’états financiers ont fait valoir que les logiciels de préparation d’états financiers pourraient ne pas permettre l’insertion d’une troisième colonne dans le corps même du bilan, et ils ont laissé entendre que les informations fournies dans les notes complémentaires devraient suffire.

Nous aimerions aiguiller les préparateurs des premiers états financiers établis conformément aux NCECF vers la FAQ de l’ICCA. La question 8 et la réponse sont les suivantes :

Peut-on présenter le bilan d’ouverture dans les notes complémentaires?

Le paragraphe 1500.04 indique qu’une entreprise établit et présente un bilan d’ouverture. Selon une note de bas de page du chapitre 1521, « Bilan », certains des postes dont la présentation est exigée au paragraphe 1521.05 peuvent être expliqués au moyen de notes complémentaires. Certains ont demandé si cela voulait dire que le bilan d’ouverture pouvait être présenté dans les notes complémentaires.

La note de bas de page du chapitre 1521 dont il est ici question porte spécifiquement sur la présentation de certains postes d’actif et de passif. Elle ne concerne pas la présentation des informations comparatives pour un état financier complet.

Le paragraphe 1400.04 indique que pour atteindre l’objectif d’une image fidèle, il faut fournir l’information de façon claire et compréhensible. Selon le paragraphe 1400.06, l’entité présente son information d’une manière qui permet aux utilisateurs de l’information financière de la comprendre sans avoir à déployer d’effort exagéré. Le paragraphe 1400.12 exige que les états financiers soient présentés de manière comparative. De façon générale, les utilisateurs trouvent que la présentation des bilans d’exercices différents dans un même état aboutit à une information plus utile, plus claire et plus compréhensible. 

C’est pourquoi le bilan d’ouverture devrait être présenté dans le corps même du bilan.

En conséquence, les préparateurs des premiers états financiers établis conformément aux NCECF doivent s’assurer que le bilan d’ouverture est présenté dans le corps même du bilan dans une troisième colonne et non au moyen de notes complémentaires.

Si vous avez des questions, veuillez communiquer directement avec votre conseiller de KPMG EntrepriseMC ou avec notre service de conciergerie, au 1-888-99-ADVSR.

 

 

 

 

Robert G. Young
Associé, Service national de la certification et de la pratique professionnelle
KPMG

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Un stagiaire vous fera gagner temps et argent

Depuis 1966, l’ Université de Sherbrooke donne l’opportunité à des étudiants et à des entreprises de participer à un régime coopératif. Ce régime permet à des PME et à de grandes entreprises, du privé ou du public, de choisir des étudiants pour un stage de quatre ou huit mois, parmi 41 programmes d’études. L’expertise et la réputation de l’université lui permettent de se situer au 2e rang au Canada et de faire partie du top 10 des universités de l’Amérique du Nord.

 

Le régime coopératif de l’Université de Sherbrooke repose sur le Service des stages et du placement qui compte une cinquantaine d’employés. Ces coordonnateurs offrent un service personnalisé complet pour les employeurs.

 

Les avantages pour les étudiants :

Pour les étudiants, le régime coopératif offre une multitude d’avantages. D’abord, il rend les entreprises beaucoup plus accessibles aux étudiants. Par ailleurs, grâce à ce régime, l’étudiant peut utiliser concrètement ses connaissances acquises à l’université et confirmer son choix d’étude et de carrière. À la fin de ses études, l’étudiant possède bien plus qu’un diplôme, mais surtout une année d’expérience de travail et un réseau de contacts diversifié qui lui sera très utile pour débuter sa carrière.

 

Les avantages pour les entreprises :

L’entreprise qui désire accueillir un stagiaire doit s’engager à respecter certaines règles. L’employeur doit prévoir l’arrivée du stagiaire et planifier son travail. Il doit encadrer l’étudiant, lui proposer des mandats pertinents et participer à son évaluation.

Il existe une abondance d’avantages pour une entreprise qui choisit le régime coopératif de l’Université de Sherbrooke, entre autres :

  • Possibilité d’obtenir un crédit d’impôt pouvant atteindre 180 $ par semaine et une aide financière supplémentaire pour les étudiants et les entreprises répondant à certains critères.
  • Amener une énergie et des idées nouvelles à votre équipe.
  • Dégager votre personnel senior de tâches moins importantes.
  • Venir en aide à l’équipe en place et absorber une surcharge de travail.
  • Préparer sa relève, évaluer ses futurs employés et réduire leur temps de formation au moment de l’embauche.
  • Diminuer les coûts liés au recrutement du personnel.
  • Offre une visibilité extraordinaire auprès de la clientèle universitaire.

Avec plus de 45 ans d’expérience, l’Université de Sherbrooke constitue un choix de confiance, permettant à toutes entreprises de trouver les meilleurs étudiants, le plus efficacement possible. Si le besoin d’un stagiaire se fait sentir dans votre entreprise, n’attendez plus…

 

Alexandre Cloutier
Stagiaire en Marketing
JBM Logic inc.

 

Pour plus d’information sur les programmes d’études et l’aide financière, consulter les sites Web suivants :

Université de Sherbrooke, Liste des programmes d’études avec stages :
http://www.usherbrooke.ca/ssp/fr/recruter-un-stagiaire/41-programmes-avec-stages/

Université de Sherbrooke, Aide financière supplémentaire :
http://www.usherbrooke.ca/ssp/fr/emplois-et-carrieres/services-aux-employeurs/aide-financiere-a-lembauche/

 

Références :

Université de Sherbrooke :
http://www.usherbrooke.ca

La Formation Professionnelle et Technique au Québec, Crédit d’impôt http://www.inforoutefpt.org/creditimpot/docs/depliant_2010_fr.pdf

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Programme Pilote d’adoption de la technologie numérique (PPATN)

« Dans le cadre de la Stratégie sur l’économie numérique du gouvernement du Canada, on a choisi le PARI-CNRC pour réaliser le Programme pilote d’adoption des technologies numériques (PPATN) au cours des deux prochaines années et demie. Le PPATN représente un investissement important dans l’économie canadienne dont l’objectif est d’augmenter la productivité des PME canadiennes dans tous les secteurs de l’économie par l’adoption de technologies numériques.

Le PPATN a été conçu pour accélérer le rythme d’adoption des technologies numériques par les PME canadiennes et créer des compétences dans le domaine. Au moyen des relations et des réseaux existants avec des organismes et collèges partout au Canada, l’équipe du PPATN offrira aux PME un accès à de l’expertise dans le domaine de l’adoption des technologies numériques. L’équipe du PPATN travaillera aussi avec d’autres organisations gouvernementales pour miser sur les synergies de toutes les ressources disponibles de la Stratégie sur l’économie numérique.

Un élément important de ce programme pilote est l’évaluation et la mesure des résultats de l’adoption des technologies numériques sur la productivité des PME. Le PPATN fera usage de cette information et transfèrera les pratiques efficaces et les leçons retenues à la communauté générale des PME afin d’atteindre les buts suivants :

  • Augmenter la vitesse d’adoption des technologies numériques par les PME
  • Mieux comprendre le lien entre les technologies numériques et la productivité
  • Faire mieux connaitre les avantages et l’importance d’adopter ces technologies

Cette information constituera un outil d’une importance cruciale pour les sociétés qui adopteront éventuellement les technologies numériques et continuera à avoir des retombées sur la croissance potentielle de la productivité de l’économie canadienne pendant longtemps.

Si votre firme est constituée en société, compte moins de 500 employés et cherche actuellement des occasions pour adopter des technologies numériques dans le but d’augmenter sa productivité, vous pourriez être admissible à de l’aide du PARI-CNRC par l’entremise de notre équipe du PPATN.  Si vous êtes un organisme sans but lucratif ou un collège qui souhaite offrir des services aux PME pour les aider à adopter ces technologies, le PPATN pourrait vous aider. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la section sur l’admissibilité.

 

Pour en savoir plus sur le PPATN et pour joindre un de nos conseillers en technologie industrielle situé dans votre collectivité, veuillez appeler sans frais au 1-855-453-3940. »

Source: Conseil National de Recherches Canada

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Photo de M. Bannon

Ronald Bannon, Adm. A, C.M.C.

Ronald Bannon, Adm.A., C.M.C. est associé senior et expert-conseil en stratégie et commercialisation internationale d’innovations technologiques à la firme Asselin Bannon Conseils en Management stratégique, division de la Société de gestion et de formation GEXIM™  Inc. Il est membre de l’Ordre des administrateurs agréés du Québec depuis 1996 et Conseiller en management certifié (C.M.C.) depuis 1997.

On ne parle pas assez des crédits d’impôt à la recherche scientifique et au développement expérimental (RS & DE) et des autres crédits fiscaux qui rendent les PME du Québec innovantes et dépendantes de ces leviers économiques. Faute d’avoir accès à d’autres ressources financières, ces crédits constituent un frein au développement économique et à la création de richesse. Évidemment, une des propositions que j’avance pour solutionner ce problème criant serait de permettre, à certaines conditions, de pouvoir transformer les crédits à la RS & DE en crédits d’impôts à la commercialisation.

 

Déterminer les problèmes pour mieux agir

Face à ce contexte, il devient impératif de rechercher des opportunités de développement de marché. Les pays ayant signés des accords de libre-échange avec le gouvernement du Canada constituent une cible de choix. Cette approche permet de négocier plus rapidement avec des entreprises étrangères qui ont un intérêt à transiger avec des PME de chez nous, surtout pour celles dont la devise locale est plus forte que la nôtre. Outre les problèmes de sous-financement chroniques, je dénonce également certains problèmes constatés à divers niveaux dans la commercialisation des PME :

  1. Manque de vision ou stratégie à long terme
  2. Manque de connaissances des barrières à l’entrée (normes et standards)
  3. Difficulté à identifier la longueur du cycle de vente
    (temps requis pour réaliser une première vente selon les marchés ciblés)
  4. Protection inadéquate en matière de propriété intellectuelle
    (marque de commerce, brevet, dessin et secret industriels, droits d’auteur, etc.)

Des solutions dans les programmes gouvernementaux

Ces problèmes sont souvent les principaux obstacles d’une entreprise en plein développement des affaires pour générer les revenus adéquats servant à assurer la viabilité à court terme et la pérennité à long terme de celle-ci.

Dans le but d’obtenir un coup de pouce en matière de commercialisation et de partager le risque économique, voici donc une liste non exhaustive des divers programmes que j’ai répertoriés dans le cadre de cet article.

1. Congé fiscal de dix ans

Le gouvernement du Québec annonçait dans son budget 2009-2010, un congé fiscal de dix ans applicable à l’impôt des sociétés pour toute nouvelle entreprise créée après le 19 avril 2009, en lien avec la commercialisation de propriétés intellectuelles issues de centres de recherche universitaire ou privés, accrédités par le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec (MDEIE). La mise à niveau du crédit fiscal pour le co-développement a permis de maintenir la bonification des crédits à la RS & DE, dans la mesure où le projet a été préalablement approuvé par Investissement Québec. C’est un pré-requis pour obtenir le crédit d’impôt additionnel auprès de l’Agence de Revenu du Québec.

2. Programme fédéral d’adoption des technologies propres

Également en 2009, est apparu le programme fédéral d’adoption des technologies propres devenu un des fonds significatifs pour la commercialisation des nouvelles technologies liées au développement durable (TDDC). Ce programme facilite les partenariats stratégiques entre les entreprises admises à ce programme et les corporations plus importantes dans le but de permettre la vente des technologies disponibles dans le portefeuille du fonds, soit par leur utilisation finale, soit par un regroupement avec d’autres technologies aux fins de livraison, ou d’octroi de licence, à d’autres tierces parties. Le fonds favorise les appels d’offres publiques pour faire la promotion et faciliter le recrutement de nouvelles technologies pour regarnir son portefeuille auprès des entreprises canadiennes.(1)

3. Programme canadien pour la commercialisation des innovations (PCCI)

Annoncé dans le budget 2010 du gouvernement fédéral, le PCCI est une nouvelle initiative, lancée par le gouvernement du Canada, qui consiste à favoriser la croissance économique du Canada par diverses activités de commercialisation sous la direction de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.

Conçu pour soutenir l’innovation dans le secteur commercial du Canada, le PCCI aidera les entreprises à combler les lacunes à l’étape de la précommercialisation des biens et services innovateurs en :

  • Attribuant des contrats aux entrepreneurs ayant des innovations précommerciales, au moyen d’un processus ouvert, transparent, concurrentiel et équitable;
  • Mettant à l’essai des biens ou services des entrepreneurs et en leur formulant des commentaires connexes;
  • Donnant aux innovateurs l’occasion de se lancer sur le marché avec une application réussie de leurs nouveaux biens ou services;
  • Fournissant des renseignements sur la façon de transiger avec le gouvernement du Canada.
  • Le PCCI visera les innovations dans les secteurs suivants : l’environnement, la sécurité et protection, la santé et les technologies habilitantes.(2)

4. Nouveau programme d’adoption des technologies numériques (budget fédéral)

La multiplication des nouvelles plateformes et technologies médiatiques fournit une occasion sans précédent de promouvoir et d’augmenter la créativité et la capacité d’innovation des entreprises canadiennes. C’est pourquoi le gouvernement fédéral a prévu dans son budget de 2011 une somme de quatre-vingt (80) millions de dollars qui sera investie en vue de soutenir l’innovation et la productivité des entreprises en plus de créer de l’emploi et de maintenir la croissance économique du Canada à long terme.(3)

Un programme pilote a d’ailleurs été annoncé le 14 novembre 2011 par le Ministre Christian Paradis lors d’une conférence de presse. Le Programme pilote d’adoption des technologies numériques est identifié sous l’acronyme PPATN. Le gouvernement fédéral procède actuellement à l’embauche de conseillers pour la mise en place de ce programme. Cette information peut être consultée sur le web.

5. Fonds d’amorçage d’entreprises technologiques

Le gouvernement du Québec a mis sur pied un fonds d’investissement qui vise à financer l’amorçage d’entreprises technologiques créées à partir de résultats de recherche en provenance d’universités, de centres hospitaliers universitaires ou de centres de recherche.

Le fonds est entré en vigueur en juillet 2010. L’apport du gouvernement du Québec est financé par Investissement Québec et est parachevé par des investissements privés du Fonds de solidarité et de la Société en commandite Fiers Partenaires. L’ensemble de ces fonds est géré par la Société FounderFuel Ventures.(4)

Ce fonds comporte aussi d’autres variantes, dont l’une sur le financement de la Relève qui a fait son apparition dans le dernier budget en 2011.

Pour en savoir plus

Si vous le désirez, vous pouvez compléter votre lecture sur les fonds gouvernementaux disponibles pour le financement, entre autres, de la commercialisation en consultant le site de Réseau Capital qui vous propose un résumé des programmes et incitatifs fiscaux. Cette liste est accessible en cliquant ici.

Ces nouvelles formes d’aide marquent le début du support financier si important pour la commercialisation des fruits issus de la recherche et du développement expérimental. Avec du recul, ce n’est toutefois pas une panacée si l’on tient compte, de façon empirique, du fait qu’il faut se qualifier à chacun de ces programmes et mesures et qu’en plus, il faut de trois à cinq années à une PME pour atteindre le seuil de rentabilité.

Le gouvernement fédéral nous réserve des surprises avec la refonte attendue du programme fiscal des crédits à la RS & DE qui devrait voir le jour d’ici en 2012.

Pour tout commentaire en lien avec la présente chronique, vous êtes invité à communiquer avec monsieur Bannon à l’adresse suivante : Ronald.Bannon@asselinbannon.com

 

Références :

(1) Technologies du Développement Durable Canada :
www.sdtc.ca

(2) Travaux publics et Services gouvernementaux Canada :
https://achatsetventes.gc.ca/initiatives-et-programmes/programme-canadien-de-commercialisation-des-innovations

(3) Conseil national de recherches Canada :
http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/idp/pari/adoption-de-technologies-numeriques/ppatn-index.html

(4) Direction Informatique, publication du 04/03/2010 : http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=56661

Pour plus d’information, vous pouvez aussi consulter le site de KPMG :
http://www.kpmg.com/Ca/fr/IssuesAndInsights/ArticlesPublications/TNF/pages/tnfc1130fr.htm

© Ronald Bannon, 2011

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Le Changement est-il un mal nécessaire ?

À une certaine époque, le changement était considéré comme de l’instabilité et on l’évitait le plus possible. Dans les années 80, les études sur les manufacturiers japonais ont fait naitre une nouvelle tendance.  Avec les concepts de production à valeur ajoutée et d’amélioration continue, le changement est devenu un mal nécessaire. Aujourd’hui, le changement est considéré comme une opportunité de s’améliorer et de servir la logique de rentabilité, suivie par toute entreprise.

Une phase de déséquilibre vers un avenir meilleur

Tout changement génère automatiquement une phase de déséquilibre. Ce déséquilibre peut engendrer une certaine réticence, spécialement lorsque les individus ne sont pas consultés, informés et suivis avec diligence. Il faut également prendre en considération les habitudes des gens et la mémoire corporelle, qui est la plus puissante.

 

Joannie Rochette

 

 

De passage à l’émission Tout le monde en parle du dimanche 13 novembre 2011, Joannie Rochette a relaté son expérience de « la mémoire du corps », qui lui a permis d’effectuer sa performance aux Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver 2010.  Nous nous rappelons tous de la mort tragique de la mère de Joannie et de sa médaille de bronze quelques jours seulement après le décès. Joannie ne se souvient pas avoir patiné ce jour là, mais son corps a fait ce qu’il avait à faire. Il s’en souvenait.
 

 

Consulter et définir des objectifs clairs rallieront les troupes pour réussir tout changement

Avant même de penser qu’un changement serait bénéfique, on doit d’abord clairement définir l’objectif de l’entreprise. Une fois cette étape franchie, il est possible d’identifier les opportunités pour s’améliorer. Une équipe multidisciplinaire, sans hiérarchie, permettra à vos collègues et collaborateurs de vous assister dans cette quête. Les gens qui travaillent sur le plancher sont en mesure d’identifier les pertes de valeurs et de vous proposer des solutions pour les régler. Par la suite, l’évaluation des ces solutions et le choix ultime devraient aussi se faire en équipe. Finalement, la planification, la mise en œuvre, le contrôle et les ajustements pourront être faits par les gestionnaires en collaboration avec les employés. Le but est d’amener le changement tout en réduisant la réticence pour s’assurer de faire croitre l’entreprise. Une communication efficace et un respect mutuel vous aideront à rencontrer votre objectif.

 

Merci de votre lecture,

JBM Logic

 

Références :

La résistance au changement : synthèse et critique des écrits
Cahier produit par Céline BAREIL, professeure agrégée, service de l’enseignement du management, HEC Montréal. Cahier no 04-10 – Août 2004

Radio-Canada :
http://www.radio­canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison8/document.asp?idDoc=185062

Joannie Rochette :
http://joannierochette.ca/accueil/

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Lorsque j’ai débuté ma carrière de conseiller en gestion, je croyais que toute solution passait par les ventes. Il s’agissait d’augmenter le chiffre d’affaires pour que tous les problèmes disparaissent. Évidemment, ma vision simplifiée des affaires a vite été confrontée à la réalité de l’industrie manufacturière

Ainsi, lors de mon premier redressement d’entreprises en 1990, fidèle à mes croyances, ma mission première était d’augmenter les ventes pour éviter la faillite de mon client. Lors de l’établissement du diagnostic, et suite à une réorganisation des postes comptables à l’état des résultats, j’ai été surpris de constater que plus l’entreprise produisait, plus elle perdait de l’argent. L’usine qui fabriquait des cadres de portes et des moulures en pin jointé avait un coût des marchandises vendues supérieur à ses ventes, démontrant ainsi une marge brute négative.

L’analyse du prix de revient a permis d’identifier les lacunes et de les corriger. Avec des ventes annuelles de 1,5 M$, l’entreprise aurait dû avoir au maximum 15 employés assignés à la production, or elle en comptait 27. La qualité de la matière première utilisée était inadéquate. Des planches de pin de grade 4 et 5 étaient utilisées au lieu de grade 2 ou mieux. Avec comme conséquence, qu’à l’occasion les dirigeants préféraient brûler le produit fini plutôt que de l’expédier aux clients. Le bois et la colle, croyez-moi, ça fait tout un feu de camp.

Les changements apportés furent bénéfiques. En réduisant les coûts de fabrication, la nouvelle marge brute obtenue était dorénavant positive. Cette nouvelle situation a permis de mettre l’emphase sur le développement des ventes, qui ont augmenté de 100% sur une base annuelle, passant de 1,5 M$ à 3 M$. Dans ce cas-ci, le développement des ventes ne pouvait avoir de succès sans une amélioration marquée de la marge bénéficiaire brute.

La marge bénéficiaire brute démontre la productivité des opérations. Plus l’entreprise est efficace, plus elle atteint rapidement le seuil de rentabilité. Pour calculer le seuil de rentabilité, il suffit de prendre les coûts fixes de l’entreprise et de diviser ce montant par la marge brute en pourcentage.

Par exemple, si votre entreprise a des frais fixes de 1 M$ et que la marge bénéficiaire brute est de 25%, le seuil de rentabilité sera de 4 M$.

 

Seuil de rentabilité =      Coûts fixes / Marge brute %   =    1 000 000$  / 0,25 =  4 000 000$

 

Ce qui signifie que pour des ventes de 4 M$, la marge bénéficiaire brute sera de 1 M$, montant auquel il faut soustraire le 1M$ de coûts fixes, pour un bénéfice net de 0$. C’est le seuil de rentabilité. Ainsi, pour chaque dollar de ventes supérieur à 4 M$, le bénéfice net sera de 0.25$. Donc, des ventes de 5 M$ donneront un bénéfice net de 250 000$. ((5 M$ – 4 M$) x 0.25$)

 

Qu’en est-il si la marge bénéficiaire brute est inférieure ou supérieure à 25%? Pour le même exemple, avec des coûts fixes de 1 M$, si la marge brute est de 10%, cela signifie que le seuil de rentabilité sera de 10 M$.

 

 Seuil de rentabilité =      Coûts fixes / Marge brute %   =    1 000 000$ / 0,10 =  10 000 000$

 

Ainsi avant de commencer à faire un profit de 0.10$ par dollar vendu, l’entreprise devra effectuer des ventes minimales de 10 M$.

À l’opposé, si la marge bénéficiaire brute est de 40%, le seuil de rentabilité sera atteint beaucoup plus rapidement avec des ventes de 2.5 M$ (1 M$/0.40), dégageant par la suite un profit de 0.40$ pour chaque dollar de ventes supérieur au seuil de rentabilité.

 

Seuil de rentabilité =      Coûts fixes / Marge brute %   =    1 000 000$ / 0,40  =  2 500 000$

 

La saine gestion des opérations et de la production est un gage de succès pour l’entreprise manufacturière. Le nombre de variables et la rapidité avec laquelle l’entreprise doit réagir exige un système de gestion intégré qui capture l’information au point de fabrication. Les coûts des composantes, la valeur du temps hommes doivent être saisie instantanément afin de pouvoir vérifier dès le début d’une tendance, les variations du prix de revient.

L’utilisation de la technologie présente dans un bon système de gestion intégré (SGI/ERP) permet de connaître et de vérifier vos coûts d’opérations  réels et de les comparer à l’étalon prévu afin de mettre en relief tout écart; que ces derniers soient causées par une fluctuation du taux de change qui a un impact sur le prix des matières premières ou sur le temps prévu selon la gamme d’usinage versus le temps actuellement passé pour la fabrication. L’information recueillie permet d’effectuer les ajustements nécessaires le plus rapidement possible.

L’objectif ultime étant toujours d’augmenter la marge bénéficiaire brute qui permet d’atteindre plus rapidement le seuil de rentabilité et de dégager des profits optimaux pour chaque dollar vendu.

 

 

Richard Landry, B.A.A., M.B.A.
www.visionmanagement.ca

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Le prix de revient un indicateur fiable

Le prix de revient est un indicateur de performance puissant qui permet de rapprocher chaque produit à ses coûts. Il permet d’identifier les forces et les faiblesses d’un procédé de fabrication. Il permet d’identifier les goulots d’étranglement. Il démontre les investissements requis et analyse le retour sur investissement des investissements passés.  Le prix de revient permet également de fixer le prix de vente. Toute entreprise et en particulier le manufacturier devrait connaitre son prix de revient.

 


Au cours des dernières années, différents types de solutions ont été implantés afin de supporter le calcul du prix de revient.  Mais combien d’entreprises utilisent des données erronées ou partielles qui ne donnent qu’une portion de l’information?  Plusieurs décisions de gestion sont prises à partir de données incomplètes qui menacent la survie de l’entreprise. Le prix de revient devrait pouvoir être calculé en temps réel afin de fournir les outils requis au gestionnaire pour prendre des décisions éclairées qui améliorent continuellement la rentabilité et la productivité de l’organisation.

 

 

Le prix de revient comme outil de décision

Le prix de revient inclut le coût des matières premières, la main d’œuvre directe et les frais généraux. C’est un modèle qui peut être calculé sur un chiffrier lorsque la production se limite à un produit en petite quantité. Mais cette méthode représente plusieurs faiblesses dont les erreurs de transcriptions, la recherche de l’information et le passage du temps,

Cependant, lorsque la production inclut plusieurs produits, fabriqués à partir de diverses matières premières avec des temps et des procédés différents la tâche devient de plus en plus complexe. Comment attribuer les coûts de matières premières? Comment s’assurer que le temps des employés est assigné aux bons produits finis. Afin d’obtenir un prix de revient significatif, qui inclut toutes les données, une saisie en temps réel des matières premières et des heures des employés par produit ou par projet est indispensable.

 

Le prix de revient est le premier facteur qui affecte la profitabilité

Entre 2001 et 2009 le produit intérieur brut (PIB) des manufacturiers canadiens a diminué de 30.1 milliard $. Le prix de revient est le premier facteur qui affecte la profitabilité des manufacturiers. Un système de gestion intégrée qui consolide toutes les données, les transactions et les mises à jour vous fournira les informations requises pour vous supporter dans l’atteinte de vos objectifs.

 

Merci de votre lecture,

JBM Logic

 

Références :

Monsieur Michel Beaudry, Service d’intervention sur mesure (SIM) :
www.simexperts.com

JBM Logic- INTEGRA e-business :
http://www.jbmlogic.com/emanufacturing_fr.html

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