Le CEFRIO (CEntre Facilitant la Recherche et l’Innovation dans les Organisations) dévoile le 18 octobre 2011 les résultats de l’enquête NetPME.

«L’impact des TIC sur la productivité, l’innovation et la compétitivité des PME est maintenant reconnu comme étant bien réel, a expliqué Mme Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO.» Des PME qui tardent à profiter du potentiel de la vente en ligne. En 2011, 70,9 % des PME branchées effectuent des achats en ligne. La vente en ligne est une activité beaucoup moins populaire puisque seulement 17,9 % des PME possédant un site Web s’y adonnent.

«Quand on sait combien Internet et le Web 2.0 peuvent contribuer à l’augmentation des revenus et à la rentabilité d’une entreprise, il est clair que les dirigeants de PME ont tout intérêt à explorer davantage les occasions qui s’offrent à leur entreprise sur ces plateformes. Si elles ne passent pas à l’action dans ce domaine, elles risquent de se priver d’un potentiel de croissance et d’innovation important», a conclu Michel Bergeron, vice-président, relations d’entreprise de BDC.

 

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site de CEFRIO :
www.CEFRIO.qc.ca

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”…une grande partie du problème de productivité au Canada s’explique par l’insuffisance des investissements des entreprises en technologie”, a expliqué Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC.

L’enveloppe de 200 millions de dollars que BDC réserve aux projets d’investissement en Technologies de l’information et des Communications (TIC) propose aux entrepreneurs des prêts remboursables à moyen terme, qui permettent de préserver le fonds de roulement de l’entreprise.»

Les prêts octroyés pourront être utilisés pour acquérir de l’équipement informatique, des progiciels et des services de consultation y compris des solutions Internet pour accroître les ventes en ligne.

 

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site de la Banque du Canada

Source: BDC crée une enveloppe de 200 millions $ pour aider les entrepreneurs à investir dans les TIC

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L’optimisme serait-il le secret de la bonne santé?

Nous sommes toujours à la recherche de l’atteinte de nos objectifs et la plus part de ces derniers impliquent de près ou de loin un aspect pécunier. On veut obtenir de nouveau jouets (bateau, ordinateur, maison), ou alors on veut plus de liberté et moins de temps au boulot, cela aussi comprend un coté financier. Mais je vais vous poser la question suivante: Que ferez-vous avec vos objets, votre argent et vos temps libre si vous n’avez pas la santé pour en profiter ? On a tendance à prendre cette dernière pour acquis. Tous nos rêves peuvent s’effondrer avec des mauvaises nouvelles de santé, un cancer, une crise de cœur et hop nos aspirations prennent une autre toute dimension.

En quoi un blog sur les bonnes nouvelles financières peut-il vous aider à ce sujet, plus que vous ne le pensez. Selon une étude de la clinique Mayo, l’optimisme a un impact important sur notre santé, notre qualité de vie et même notre longévité.

Une étude débuté en 1994, comptant 100 000 femmes de 50 ans et plus a démontré que celles qui avaient une perception positive de la vie, étaient plus en santé et vivaient plus vieilles. Durant les 8 années du suivi de l’étude, les optimistes avaient 30 pourcent moins de chance de souffrir d’arrêt cardiaque et 14 pourcent moins de chance de décéder que les pessimistes.

Une autre étude, celle-la publié en 2004, a démontré que les adultes optimistes avaient un risque de décès précoce de 29 pourcent inférieur aux pessimistes. Les optimistes avaient aussi un risque de décès de maladie coronarienne inférieur de 77 pourcent.

La clinique Mayo a aussi examiné le taux de mortalité de 7 000 personnes ayant complété un test de personnalité dans les années 1960. Les 25 pourcent les plus pessimiste, anxieux et déprimé avaient 30 pourcent plus de chance de décès que ceux qui étaient optimistes.

Messieurs, dames les pessimistes, si mourir ne vous fait pas peur, en terme de qualité de vie, les optimistes ont rapportés avoir moins de troubles de santé, moins de difficultés au travail ou dans les tâches journalières, ils étaient, plus calme, en paix, souffraient moins de douleur, ils avaient plus d’énergie et éprouvaient plus de facilité socialement.

Dans une prochaine parution, je vous donnerai des astuces afin de vous aider à voir la vie du bon coté et donc vivire plus vieux et en santé.

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Selon l’Institut de la statistique du Québec, l’activité préférée des Québécois après la télé et une bonne bouffe entre amis, c’est le travail. Dans les faits, c’est la seconde activité préférée des homme et la 7ième pour les femmes.

Ainsi, les Québécois préfèrent travailler plutôt que de prendre un repas au restaurant (4e place du palmarès), de magasiner (9e place), de jouer avec les enfants (13e place), de jouer au hockey ou au soccer (15e place), ou encore de regarder un DVD (19e place).

Mais l’activité grand gagnant, peu importe le sexe du répondant est la télévision. Tout de suite après c’est avoir du bon temps avec des amis (2ième pour les femmes et 3ième pour les hommes).

L’étude confirme aussi plusieurs stéréotypes masculin/féminin, ainsi on y apprend que les hommes ne trouvent pas l’activité magasinage plaisant mais que les femmes oui. Les hommes préfèrent les tâches d’entretien extérieur et les femmes les tâches intérieures (faire la cuisine, nettoyer la maison). Le grand perdant de l’étude est faire l’épicerie qui n’as pas la cote d’amour auprès de la gente féminine ou masculine.

 

Que font les Québécois

Que font les Québécois?

 

Référence :

Institut de la statistique du Québec :
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2009/Bref_Juin09.pdf

 

 

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