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Entonnoir

Quelles sont vos prévision de ventes?

 

Si vous voulez rencontrer votre mission première, vous devez vendre.  Si vous voulez atteindre la pérennité, vous devez connaître vos prévisions de ventes.  Si non, vous risquez d’accumuler un inventaire inutile ou de rencontrer des problèmes de liquidités.

Le CRM d’INTEGRA e-business vous permet de suivre vos prévisions de ventes de façon efficace, simple et rapide, en utilisant le concept de l’entonnoir.

Combien contient votre entonnoir?

La seule façon de connaître vos prévisions de ventes est de bâtir un entonnoir et de l’entretenir.  Vous devez le suivre et vous assurer que vos vendeurs le tiennent à jour.  L’entonnoir est la liste des clients potentiels de qui vous attendez une vente ou une commande, dans un horizon de temps qui varie selon votre secteur d’activité. 

Quels clients potentiels devraient faire parti de l’entonnoir?  La réponse varie en fonction de votre cycle de vente et de la quantité d’activités réalisées.  Dans certain secteur très spécialisé, dès qu’une firme demande de l’information sur le produit ou service, elle est inscrite à l’entonnoir.  Dans d’autre cas, le client potentiel sera enregistré seulement lorsqu’une proposition sera déposée.  Naturellement le taux de succès de l’entonnoir sera en fonction du nombre d’opportunités enregistrées et du moment ou l’opportunité sera ajouté. 

Comment juger de la qualité de l’opportunité?

Bien que la qualité d’une opportunité soit une mesure assez suggestive, en utilisant une table de pointage, vous parviendrez à qualifier votre client potentiel.  Une table de pointage pourrait ressembler à celle-ci;

Prise de rendez-vous

5 %

Première rencontre-analyse

20 %

Présentation du produit/service

50 %

Proposition

60 %

Suivi proposition-objection-questions

75 %

Confirmation verbale

90 %

Commande reçu

100 %

 

La prochaine étape est simplement d’assigner une valeur à chacun des clients potentiels en fonction de l’avancement du dossier.  Avec le temps vous serez en mesure d’évaluer le temps qui passe entre la première et la dernière étape et le pourcentage de réussite de votre entonnoir.

Vous savez maintenant comment évaluer vos ventes futures. Je vous prépare pour la prochaine parution un article sur l’utilisation des informations du CRM par d’autres départements.   

D’ici là, si vous avez des questions ou souhaitez savoir comment INTEGRA e-business peut vous aider dans l’automatisation  de votre force de vente, n’hésitez pas  me contacter ou à me laisser un message.

Merci de votre lecture

JBM Logic

 

 

 

 

 

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Qu’est-ce que Java?

Java Script

Java Script

Java est un langage de programmation qui est interprété lorsque le programme est démarré.  Il a acquis une vaste popularité et était utilisé à l’aube de la toile, alors que les navigateurs n’étaient pas aussi sophistiqués qu’ils le sont aujourd’hui. Ce langage fonctionne sur plusieurs plates-formes informatique et systèmes d’exploitation (OS). Il a permis aux développeurs d’écrire une seule application et de l’exécuter sur Apple Mac OS X, Microsoft Windows, Linux et autres plates-formes telles qu’une boîte de décodeur, magnétoscope intelligent et même les téléphones. Une application externe au navigateur Web est habituellement requise soit une machine virtuelle Java (JRE Java Runtime Engine).

 

Est-ce que Java et JavaScript se réfèrent au même produit?

Non, ce sont deux produits différents.  JavaScript est un langage de programmation qui est un dialecte dérivé de ECMAScript[1]. Ce dernier est un langage normalisé par un organisme international connu sous le nom EMCA. Aujourd’hui il est directement intégré dans la plupart des navigateurs web et en tant que tel, ne nécessite pas l’aide extérieure comme la machine virtuelle Java. Comme il est intégré au navigateur, le fournisseur de votre navigateur prend en charge l’application, par opposition à la machine virtuelle Java, qui a été créé par Sun, et est maintenant détenue par Oracle. Oracle est le seul fournisseur de la machine virtuelle Java, qui sert à exécuter les applications Java.[2] 

 

Comment Java est utilisé par INTEGRA e-business™?

Lorsque JBM Logic Inc. a débuté le développement d’INTEGRA e-business™ au début des années 1990, nous étions loin d’imaginer que Java deviendrait la plate forme principale  de l’application.  Les outils de programmation utilisés à l’époque étaient Oracle Forms et Reports en mode caractère sur base de données Oracle.  Windows n’était encore qu’un rêve utopique et toutes les applications sérieuses utilisaient DOS ou Unix en mode caractère. 

Oracle Corporation a pressentie ou l’industrie informatique se dirigeait et a créé une version Windows de Oracle Forms & Reports, ce qui a permit à JBM d’offrir le premier ERP sous Windows en 1991. Puis en 1998, Oracle a migré ses outils de développement Forms & Reports vers la technologie Internet.  JBM a été le premier à proposer une application ERP exécuté sous Java dans un navigateur Web.

C’est à ce moment qu’INTEGRA e-business™ a commencé à utiliser Java, afin de pouvoir être utilisé par différents systèmes d’exploitation.    Le logiciel n’avait pas besoin d’installer de programme sur le poste du client puisque l’application roulait directement sur le serveur, qui lui était en contact avec la base de données.  Le poste client roule simplement l’interface sous la machine virtuelle Java (JVM).  À cette époque, il y avait très peu de pirates informatiques qui tentaient de voler des numéros de cartes de crédits et des mots de passes bancaires. 
Les outils Oracle Forms & Reports utilisés jusqu’à présent par JBM Logic inc. pour développer INTEGRA e-business ont été maintenus par Oracle et sont maintenant appelés Fusion Middleware.  La dernière version est 11g.   

Vous savez peut-être qu’il y a eu de nombreuses attaques de pirates informatiques (zero-day exploits) contre Java Runtime Engine Sun / Oracle (également appelé Java VM ou JRE) dans les derniers mois.  Vous vous demandez peut être si ces attaques vous concernes et peuvent mettre en danger vos systèmes.  

 

Vous pourriez être à risque

Selon une étude récente, près de 94% de tous les navigateurs web sont jugés vulnérables aux attaques. Si vous n’avez pas installé la dernière version de la machine virtuelle Java, vous courez le risque de visiter un site malicieusement bâti, qui a pour but d’accéder à votre ordinateur sans votre consentement. 

‘’Le graphique ci-dessus démontre que les versions de Java sont sans dessue-dessous.  Au moment d’écrire ces lignes, la dernière version de Java Runtime est 1.7.21.  Seulement environ 5% des licences utilisées sont à jour.  La majorité des versions sont des mois, voir des années en arrières.  Quelles en sont les conséquences ? L’attaque informatique qui a touché le plus grand nombre d‘internautes  à ce jours.  Ce n’est pas surprenant, avec une vulnérabilité des navigateurs web  93.77%  ‘’[3]

Les versions de Java sont sans dessue-dessous

Les versions de Java sont sans dessue-dessous

 

La menace est si sérieuUS Computer Emergencyse, que le gouvernement américain a recommandé à tous les utilisateurs de Java de le désinstaller ou le désactiver de leur ordinateur. “…Le département de l’US-CERT, la Sécurité intérieure a mis en garde les utilisateurs de désactiver Java pour empêcher les pirates de prendre le contrôle des ordinateurs des utilisateurs.” [4] Ensuite Apple et dernièrement Microsoft a tenté d’aider à bloquer les versions antérieures de Java de fonctionner avec leur système d’exploitation / navigateur. Ces actions se n’ont fait qu’ajouter à la confusion d’une situation déjà enchevêtrée.

 

Quelle version est concernée?

Il y a eu plusieurs versions de Java au cours des années.  Les deux dernières qui intéressent les utilisateurs d’INTEGRA e-business ™ sont: 1.6.x et 1.7.x. Java 1.6 a atteint la fin de sa vie le 28 Février 2013. Dans le cadre de votre soutien Oracle de JBM Logic Inc., vous aurez toujours accès à la version la plus récente de Java 1.6.x.  Il est cependant important de comprendre qu’il n’y aura plus de développement actif sur cette plate-forme et que la migration vers Java 1.7.x est fortement recommandée.

 

Quand est-ce-que le support de correction des erreurs de Java 6 prendra fin pour la version accessibles au public ?

Le support de correction des erreurs a pris fin le 28 février 2013.  Cela signifie qu’aucun communiqué public supplémentaire de Java 6 ne sera disponible après Février 2013. Les clients d’Oracle qui utilisent Java 6 conjointement avec d’autres produits Oracle tels que l Forms, Discoverer, ou d’autres composants Fusion Middleware continueront de recevoir un soutien pour l’utilisation de Java 6, pour autant que le produit concerné reste admissible au soutien de correction d’erreur. Après Février 2013, seuls les clients avec Oracle Support actif (MOS) seront en mesure d’obtenir de nouvelles mises à jour prévues pour Java 6 (par exemple CPU, des corrections de défauts critiques, etc). L’utilisation de Java 6 avec des produits non-Oracle ne sera pas prise en charge après Février 2013.[5]

 

Est-ce que cette situation impact la certification sur les autres produits Oracle tel que Fusion Middleware 11 (par exemple Forms et Discoverer, etc) utilisé par INTEGRA e-business?

Non – comme mentionné précédemment, les produits Oracle qui nécessitent Java 6 continueront à être pris en charge, en utilisant Java 6 (sur le client et le serveur) jusqu’à ce que cet autre produit Oracle ne soit plus supporté.

La dernière version précédent disponible d’Oracle Fusion Middleware 10g qui contient Forms & Reports, est 10g Release 2 est n’est plus supporté en mode actif depuis Janvier 2012. Il faut donc sérieusement pensé à passer à la version suivante soit 11g. Il y a un fort sentiment d’urgence à passer à INTEGRA 6.10.14 sous serveur d’applications et base de données Oracle 11g. Ces nouvelles versions de l’infrastructure Oracle sont certifiées sous Microsoft Windows Server 2008 Release 2, publié en 2010. A ce stade, aucune autre version du système d’exploitation Microsoft Windows Server n’est pris en charge.

 

Architecture 64 bits

Architecture 64 bits

Quels sont les avantages d’installer la dernière version ou la DB Oracle et le serveur d’application?

Un avantage supplémentaire de passer à la dernière version de l’infrastructure Oracle et INTEGRA e-business est le plein support de 64 bits. Le serveur de base de données, le serveur d’application, l’exécutable INTEGRA e-business de même que le client Java sont désormais 64 bits.

 

Quels sont les avantages d’utiliser un système d’exploitation en 64 bits ?

Sur le serveur de base de données, il permet à Windows de supporter plus de mémoire vive que la limite initiale de 2GB. Cette mémoire additionnelle permettra à Oracle d’agrandir la taille de son SGA et améliorer la performance de toutes les opérations dans la base de données des sauvegardes de données à l’exécution des rapports.

Les ressources supplémentaires permettent au système d’exploitation de fonctionner plus librement et moins proche de sa limite, assurant une meilleure stabilité. Utiliser INTEGRA e-business avec une véritable architecture 64 bits donnera à votre organisation une architecture plus robuste qui fera gagner du temps et minimisera les risques. 

 

Quels sont les avantages à virtualiser les serveurs?

La virtualisation est une technologie qui permet à un serveur d’exécuter plusieurs systèmes d’exploitation ce qui est appelé machine virtuelle. Les systèmes d’exploitation eux-mêmes ne sont pas conscients du fait qu’ils n’ont pas le serveur à eux seul.  Pour tous les programmes et les utilisateurs, il est totalement transparent. Ses principaux avantages sont de permettre à la machine de s’arrêter et repartir individuellement sans avoir à arrêter le serveur. Un autre avantage est de permettre de consolider plusieurs OS tournant sur un ordinateur unique, pour simplifier la sauvegarde / restauration et pour en faciliter la redondance en cas de panne.

 

Quelle plate-forme de virtualisation est prise en charge par INTEGRA e-business ™ et l’architecture Oracle?

JBM possède l’expérience avec VMware et le VM d’Oracle appelé Virtual Box. Comme ces configurations peuvent varier en fonction des exigences de récupération souhaitée, vous devriez en parler avec votre conseiller technique de JBM afin de discuter des options de votre entreprise.

Jean-François Brodeur
Président

JBM Logic


[1] Article Wikipedia http://en.wikipedia.org/wiki/ECMAScript

[2] Ce qui n’est techniquement pas exacte, puisqu’Apple a founi une VMJava et continu de le faire pour Mac OS X version 10.7 (Lion), a partir de 10.7, Oracle a fourni le VMJava

[3] Websense Security blog, How are Java attacks getting through? Publié le 25 mars 2013

[4] Slashdot blog, Publier par samzenpus Lundi 14 janvier 2013

[5] What Impact does the De-support of Java 6 have on Fusion Middleware 11 (FAQ) [ID 1470123.1], Oracle Corporation, April 2nd 2013.

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De mauvais calculs dans les budgets familials et des études d’Harvard
Par Jeremy Olshan, traduit de l’anglais par Caroline Cholette

Grâce à Microsoft Excel, il est maintenant facile pour quiconque de faire des pirouettes mathématiques autrefois réservé aux experts-comptables et aux statisticiens. Mais le tableur le plus vendu dans le monde a également contribué à la prolifération des erreurs de calculs.

Une étude réalisée en 2008 auprès de plusieurs spécialistes suggère que 90% des feuilles de calculs contiennent des erreurs.  Selon Ray Panko, professeur de gestion informatique à l’Université de Hawaii et sommité des mauvaises pratiques des tableurs ; “Même après une vérification diligente, les feuilles de calculs contiennent des erreurs dans au moins 1% des cellules.  Dans les grandes feuilles de calcul avec des milliers de formules, il y aurait des dizaines d’erreurs non détectées.”

Roosevelt Institute

Roosevelt Institute

Selon Microsoft, il y a près de 1 milliard d’utilisateurs d’Office à travers le monde, “des erreurs dans les feuilles de calculs sont pandémique”, explique Panko.  Non seulement une telle situation peut conduire à des erreurs de calculs dans les budgets des familles et produire des bilans déformés chez les petites entreprises, mais elles pourraient également entraîner des justifications douteuses dans la politique budgétaire globale, comme dans le cas d’une erreur de calcul dans une étude de Harvard Economy.  En omettant d’inclure certaines cellules du tableur dans ses calculs, l’étude des économistes d’Harvard Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff a peut-être surestimé l’impact que le fardeau de la dette a sur la croissance économique de la nation.

Le problème est tellement répandu qu’il y a maintenant des groupes qui consacrent leurs efforts à tester les tableurs, tels que European Spreadsheet Risks Interest Group  . Selon Patrick O’Beirne président du groupe ‘’Il ne fait aucun doute que les feuilles de calcul sont un outil puissant, essentiel au fonctionnement du monde moderne, les tronçonneuses sont aussi de très bons outils, mais qui les utiliseraient sans garde-chaîne.  Les gens ne prennent pas de mesure pour s’assurer que leur travail est correct – en fait, dans bien des cas, tout ce qu’il faudrait pour rattraper ces erreurs, c’est un deuxième coup d’œil.”  Bien rares sont ceux qui publierait un livre ou un article sans l’avoir fait vérifié, souvent des feuilles de calculs sont utilisées dans leur formes originales.  ‘’L’examen par les pairs est l’étalon-or dans la recherche universitaire, et la meilleure autoprotection pour les utilisateurs professionnels de feuilles de calcul,” selon Monsieur O’Beirne

Terry Myerson, directeur de Windows Mobile chez Microsoft, dans une interview avec Ina Fried au D: Dive Into Mobile à New York.

Terry Myerson, directeur de Windows Mobile chez Microsoft, dans une interview avec Ina Fried au D: Dive Into Mobile à New York.

Terry Myerson, directeur de Windows Mobile chez Microsoft, dans une interview avec Ina Fried au D: Dive Into M
Depuis les dernières années, l’industrie est de plus en plus consciente du problème, et il existe  maintenant plusieurs certifications pour les développeurs afin d’assurer que les meilleures pratiques sont suivies par les créateurs de tableurs.

Mais même ceux qui n’ont pas quelqu’un pour vérifier leurs feuilles de calcul peuvent prendre des mesures supplémentaires pour réduire les erreurs, “Techniquement, l’erreur Harvard aurait été repéré par de simples tests, telles que l’appui sur Ctrl + (sur une formule, pour montrer les cellules qui sont incluses dans la sommes).  Il existe également de nombreux outils logiciels, tels que XLTest, qui soulignent les défauts structurels.”  Les erreurs de calculs simples peuvent être généralisées, mais l’utilisation du tableur est susceptible de continuer, avertit Panko dans son journal. “Malgré cette preuve de longue date, la plupart des sociétés ont prêté peu d’attention à la perspective d’erreurs de tableurs graves”.

Un logiciel ERP conçu pour répondre vos besoins réduira l’utilisation des feuilles de calculs au minimum.  Pour savoir comment INTEGRA e-business peut vous aidez à minimiser le nombre de feuilles de calculs utilisées dans votre entreprise, n’hesitez pas a nous contacter pour savoir d’avantage.

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Le code-barres fête ses 40 ans

Le code-barres fête ses 40 ans et a de l’avenir sur les téléphones

Agence France-Presse (Paris)�
03 avril 2013 | 11 h 02

Inventé il y a 40 ans, le code-barres a révolutionné la consommation, facilitant la vie des clients et des distributeurs en permettant une meilleure information, avant de s’étendre à d’autres usages, même si son avenir passe désormais par les téléphones intelligents.

À l’origine, tout était simple dans la consommation: un épicier, quelques produits de première nécessité qu’on tendait au vendeur qui tapait le prix, émettait une facture et notait manuellement le nombre d’articles vendus pour se réapprovisionner.

Puis vint l’ère du libre-service et l’émergence de la société de consommation de masse.

Lesture de code-barres

Lecture de code-barres

Le brevet pour ces barrettes de lignes noires et blanches, plus ou moins épaisses, librement inspirées du Morse, auxquelles étaient assorties une série de chiffres, a été déposé en 1949 par deux chercheurs américains, Norman Joseph Woodland et Bernard Silver.

Mais faute de technologies suffisamment évoluées- la lecture optique n’était qu’à ses balbutiements et les ordinateurs, nécessaires au traitement des données, avaient la taille de la moitié d’un supermarché -, le projet mettra près de 30 ans à être déployé.

Ce n’est donc que le 3 avril 1973 que leaders de l’industrie et de la distribution parviennent à sélectionner un standard unique d’identification des produits: l’Universal Product Code qui ouvrira la voie à la généralisation des code-barres.

Le premier article lu en caisse grâce au code-barres est un paquet de chewing-gum dans un supermarché de l’Ohio en 1974.

Très vite, l’Europe s’intéresse au système et l’adapte en créant en 1977 le code-barres EAN, transposition du modèle américain.

QR Code, radio-fréquence, code électronique…

En France, le premier produit équipé de code-barres arrive en 1980 (galettes de Fouesnant), avant que Casino ne le teste dans ses hypermarchés en 1982.

Depuis, le code-barres s’est étendu à d’autres domaines comme les pièces automobiles, les colis postaux ou la santé (médicaments mais aussi bracelet d’information sur les malades).

«Il peut s’appliquer à toute activité humaine qui a besoin de tracer des objets ou des personnes de manière fiable et rapide», explique M. Georget.

Aujourd’hui, plus de 8 milliards de produits sont ainsi scannés chaque jour dans le monde.

Déchiffré par lecture optique, le code-barres permet de «concentrer un maximum d’informations sur un minimum de place», explique M. Georget.

En plus du lignage, il se compose invariablement de 13 chiffres, les premiers pour identifier le pays, les suivants le fabricant et les derniers le produit.

Le code-barres permet notamment de supprimer les marquages-prix sur les articles, d’accélérer les passages en caisse en limitant les erreurs, et de fiabiliser les processus de gestion des stocks ou de retraits de produits.

À l’heure où le consommateur veut être rassuré sur l’origine des produits, c’est aussi «l’instrument par excellence pour assurer la traçabilité», souligne Pierre Georget.

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L’avenir du code-barres

Concurrencé par les étiquettes NFC, qui contiennent davantage d’informations avec une lecture plus rapide grâce à la radio-fréquence, le code-barres a riposté en créant l’EPC (code produit électronique).

«C’est l’outil qui va permettre l’émergence de l’internet des objets: en clair, chaque produit pourra être identifié individuellement et à distance», alors que le NFC nécessite d’être à moins de 10 cm de son objet, explique M. Georget.

Déjà présent aux États-Unis, l’EPC apparaît doucement en France dans des magasins de vêtements ou la bijouterie de grandes surfaces.

C’était la petite histoire du code-barres.  Pour savoir comment la gestion par code-barres dans INTEGRA e-business peut vous aider à mieux contrôler votre inventaire, respecter les normes de traçabilité, diminuer les erreurs et améliorer votre rentabilité, n’hésitez pas à nous contacter.

 

JBM Logic.

 

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Établissement du prix de revient à l’exportation

Téléchargez la présentation de Bruno Paradis, CPA, CGA
L’établissement du prix à l’exportation


L’organisme économique Québec International offre des formations et séances d’information sur différents sujets tout au long de l’année.  En décembre dernier, j’ai assistée à une formation sur l’établissement de prix à l’exportation, animée par Bruno Paradis, CPA, CGA.

 

Comme je m’intéresse particulièrement au prix de revient, je considérais que cette formation pourrait compléter ma compréhension de ce que vivent les entrepreneurs.  Monsieur Bruno Paradis de la firme ECG (Expert Conseil en Gestion d’entreprise) a su rendre le sujet dynamique et les questions des participants ont bonifiées le contenu du cours.

 

Connaissez-vous votre prix de revient?

Connaissez-vous votre prix de revient

 

Je sais que je reviens souvent sur le prix de revient, mais selon moi cette information est la base de votre gestion.  Si vous ne connaissez pas votre prix de revient exact, vous ne saurez jamais si vous êtes vraiment rentable.  Et si vous voulez exporter vos produits, vous devez d’abord savoir combien il vous en coûte pour les produire.  Et on nous a bien fait remarquer que l’on ne parle pas du coût de marchandises vendues.

 

Donc, à partir du coût de revient, vous serez en mesure d’ajouter les frais relatif à l’exportation.  Le défi est de ne rien oublier.

 

Assurez vous de ne pas travailler pour rien

 

Tout d’abord, votre plan comptable doit inclure des revenus et dépenses à l’exportation.   De cette façon, vous serez à même de connaître votre profit.  Le risque financier en affaire est monnaie courante, mais l’aveuglement volontaire n’est jamais une bonne solution.  Certaine entreprises choisissent aussi de comptabiliser les revenus et dépenses dans les ventes excédentaires.  C’est une méthode intéressante pour financer vos efforts à l’exportation.

 

Qu’est-ce qu’on met dans le prix de revient à l’exportation

 

Export 2

Dossier exportation

Le prix de revient à l’exportation est composé des coûts variables spécifiques à l’exportation et des coûts fixes spécifiques à l’exportation.  Ces coûts peuvent différés d’une entreprise à l’autre, mais de façon générale, nous pouvons y inclure sans se tromper; frais de traduction de brochures, frais de représentation outremer, frais de déplacement, frais juridiques, location de bureau, etc.

 

N’hésitez pas à demander du support

 

Ce dont vous devez vous rappeler, c’est que tout comme le prix de revient, le prix de revient à l’exportation est le point de départ pour fixer votre prix de vente.  Plusieurs variables entre en ligne de compte dans ce calcul et le support d’un  professionnel expérimenté peut vous économiser temps et argent.  N’hésitez pas à demander du support.

 

Pour savoir comment le logiciel ERP INTEGRA e-businessTM peut vous assister dansle calcul de votre prix de revient et de votre prix de revient à l’exportation, n’hésitez pas à nous contacter.

JBM Logic.

 

Références:

Bruno Paradis, CPA, CGA

Expert Conseil en Gestion d’Entreprise

Bruno-paradis@vidéotron.ca

(418) 951-9324

 

www.edc.ca

http://www.cme-mec.ca/

www.international.gc.ca

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Avez-vous l’impression de perdre au change

J’assistais à une séance d’information dédiée aux manufacturiers, avec un auditoire formé d’entrepreneurs dynamiques et inspirants.  Le thème principal des discussions portait sur la gestion des fluctuations du taux de change.  Pour moi le but de cette séance était de mieux comprendre mes clients.  J’ai été servie.

Un entrepreneur particulièrement prospère se demandait pourquoi les fluctuations du taux de change semblaient lui couter si cher.  Il utilisait des contrats de protection avec son institution financière (swaps) et malgré tout, la marge bénéficiaire des produits exportés était nettement inférieure à la moyenne des autres produits. Le consultant qui animait la séance d’information n’a pu répondre à la question.      

Quelques jours plus tard nous avons été invités par l’entrepreneur en question pour une analyse de ses besoins en matière d’ERP.  Mise à part les besoins en fabrication et ingénierie, les besoins en comptabilité et gestion étaient grands et en même temps un peu flous pour l’entrepreneur.

 

Un outil indispensable pour améliorer votre profitabilité

 

Le logiciel comptable est le premier outil de gestion qu’achète un entrepreneur.  Une multitude de produits existent sur le marché pour les petites entreprises et de façon générale, ces produits sont équivalents.  Ils offrent des fonctionnalités comptables générales, qui répondent aux besoins simples d’une petite entreprise.  Lorsque l’entreprise prend de l’expansion, les besoins de gestions changent.  Plusieurs entrepreneurs font l’erreur de penser que leurs besoins sont si particuliers qu’ils ne peuvent pas être comblés.  Laissez-moi vous détromper.

 

Ces fonctions existent dans un système de gestion efficace 

 

Chaque entreprise est unique.  Les besoins comptables sont similaires mais les informations de gestions doivent refléter le contexte de vos opérations.   Par exemple, toute entreprise qui importe ou exporte a besoin de la gestion de multidevise.  Cette fonction permet d’enregistrer et suivre les transactions dans leurs devises respectives et les rapportées proprement aux états financiers, tout en respectant les principes comptable généralement reconnus (PCGR). Vous devez  également gérer le risque transactionnel associé à la fluctuation des taux de changes en considérant la fluctuation du taux de la proposition à l’encaissement du paiement total.  Ce sont ces variables que notre entrepreneur ne prenait pas en considération.

 

Vous pouvez atteindre une meilleure profitabilité

 

Un système de gestion intégré (ERP) efficace, développé pour répondre aux besoins exigeant d’une entreprise en croissance peut vous apporter un avantage concurrentiel remarquable.  Une étude réalisée par Aberdeen Group (To ERP or not to ERP; In manufacturing it ins’t even a question ) démontre clairement que les entreprises performantes qui ont implanté de tel système ont vu leurs coûts d’opérations diminuer en moyenne de 20% et le seuil de leur inventaires réduit de 22%.  Le coût de la variation du taux de change est important et il doit être géré adéquatement.  Cependant, une multitude de facteurs doivent être pris en considération et un système de gestion intégré (ERP) efficace vous rendra la tâche beaucoup plus facile.

 

Pour savoir comment INTEGRA e-businessTM peut vous aider à atteindre une meilleure profitabilité et vous assister dans la gestion de la fluctuation du taux de change, n’hésitez pas à nous contacter.  


JBM Logic

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Les avantages d’un ERP

 

Avez-vous besoin d’un ERP?

Un ERP (enterprise resource planning) est un système de gestion intégré (SGI) qui centralise toutes les informations et les données en temps réel, à travers une entreprise dans un seul environnement. Il comprend différents modules : finance, comptabilité, opérations, ventes, service, gestion de la relation client (CRM) et bien d’autres. Il permet d’avoir une vue d’ensemble sur toutes les données récoltées dans l’entreprise et d’offrir ainsi la bonne information, à la bonne personne, au bon moment.

En 2011, une entreprise sur quatre prévoyait changer leur ancien ERP ou en acquérir un, et ce, dans le but d’amener leur entreprise à un tout autre niveau. Avec le temps, les technologies ont grandement évolués.  Les systèmes offerts sont maintenant beaucoup plus simples a implanter, rapides et efficaces. 

 

 

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Le jour M

Pour bien comprendre ce qui nous arrive
et y remédier    
                    

 

Au printemps 2012, j’ai assisté à une conférence donnée par Samson Bélair/Deloitte & Touche : Le point sur le Québec manufacturier, des solutions pour l’avenir.  Vous en avez sans doute entendu parler, plus de 3000 personnes à travers le Québec y ont assistés. 

 J’ai été impressionnée par la qualité de la recherche, des intervenants et du propos.  Si vous avez manqué les conférences, vous devez absolument suivre au cours des prochaines semaines la publication de la recherche.  Avec la permission de Samson Bélair/Deloitte & Touche , je vous présenterai donc au cours des prochaines semaines l’intégrale de la présentation, agrémentée d’un petit résumé. 

N’hésitez pas à donner vos commentaires sur le sujet et de partager le contenu avec vos collègues.  Tout comme Samson Bélair/Deloitte & Touche, le but de JBM Logic est d’aider les entreprises manufacturières du Québec. 

 

Caroline Cholette, MBA

JBM Logic                  

 

 

                                                                                                                                     www.deloitte.ca

 

 

Un déclin relatif

Depuis le début des années 2000, le poids du secteur manufacturier ne cesse de diminuer, et ce partout dans le monde industrialisé.  Les entreprises manufacturières doivent adapter leur modèle d’affaire afin de demeurer compétitives dans cet environnement difficile.

« Lors de son discours sur l’état de la nation en janvier 2012, le président américain mentionnait que le retour du secteur manufacturier était un moyen essentiel pour créer de nouveaux emplois et redresser les inégalités sociales. »

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Le CEFRIO (CEntre Facilitant la Recherche et l’Innovation dans les Organisations) dévoile le 18 octobre 2011 les résultats de l’enquête NetPME.

«L’impact des TIC sur la productivité, l’innovation et la compétitivité des PME est maintenant reconnu comme étant bien réel, a expliqué Mme Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO.» Des PME qui tardent à profiter du potentiel de la vente en ligne. En 2011, 70,9 % des PME branchées effectuent des achats en ligne. La vente en ligne est une activité beaucoup moins populaire puisque seulement 17,9 % des PME possédant un site Web s’y adonnent.

«Quand on sait combien Internet et le Web 2.0 peuvent contribuer à l’augmentation des revenus et à la rentabilité d’une entreprise, il est clair que les dirigeants de PME ont tout intérêt à explorer davantage les occasions qui s’offrent à leur entreprise sur ces plateformes. Si elles ne passent pas à l’action dans ce domaine, elles risquent de se priver d’un potentiel de croissance et d’innovation important», a conclu Michel Bergeron, vice-président, relations d’entreprise de BDC.

 

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site de CEFRIO :
www.CEFRIO.qc.ca

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