À une certaine époque, le changement était considéré comme de l’instabilité et on l’évitait le plus possible. Dans les années 80, les études sur les manufacturiers japonais ont fait naitre une nouvelle tendance.  Avec les concepts de production à valeur ajoutée et d’amélioration continue, le changement est devenu un mal nécessaire. Aujourd’hui, le changement est considéré comme une opportunité de s’améliorer et de servir la logique de rentabilité, suivie par toute entreprise.

Une phase de déséquilibre vers un avenir meilleur

Tout changement génère automatiquement une phase de déséquilibre. Ce déséquilibre peut engendrer une certaine réticence, spécialement lorsque les individus ne sont pas consultés, informés et suivis avec diligence. Il faut également prendre en considération les habitudes des gens et la mémoire corporelle, qui est la plus puissante.

 

Joannie Rochette

 

 

De passage à l’émission Tout le monde en parle du dimanche 13 novembre 2011, Joannie Rochette a relaté son expérience de « la mémoire du corps », qui lui a permis d’effectuer sa performance aux Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver 2010.  Nous nous rappelons tous de la mort tragique de la mère de Joannie et de sa médaille de bronze quelques jours seulement après le décès. Joannie ne se souvient pas avoir patiné ce jour là, mais son corps a fait ce qu’il avait à faire. Il s’en souvenait.
 

 

Consulter et définir des objectifs clairs rallieront les troupes pour réussir tout changement

Avant même de penser qu’un changement serait bénéfique, on doit d’abord clairement définir l’objectif de l’entreprise. Une fois cette étape franchie, il est possible d’identifier les opportunités pour s’améliorer. Une équipe multidisciplinaire, sans hiérarchie, permettra à vos collègues et collaborateurs de vous assister dans cette quête. Les gens qui travaillent sur le plancher sont en mesure d’identifier les pertes de valeurs et de vous proposer des solutions pour les régler. Par la suite, l’évaluation des ces solutions et le choix ultime devraient aussi se faire en équipe. Finalement, la planification, la mise en œuvre, le contrôle et les ajustements pourront être faits par les gestionnaires en collaboration avec les employés. Le but est d’amener le changement tout en réduisant la réticence pour s’assurer de faire croitre l’entreprise. Une communication efficace et un respect mutuel vous aideront à rencontrer votre objectif.

 

Merci de votre lecture,

JBM Logic

 

Références :

La résistance au changement : synthèse et critique des écrits
Cahier produit par Céline BAREIL, professeure agrégée, service de l’enseignement du management, HEC Montréal. Cahier no 04-10 – Août 2004

Radio-Canada :
http://www.radio­canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison8/document.asp?idDoc=185062

Joannie Rochette :
http://joannierochette.ca/accueil/

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